jeudi, août 31, 2006

Turkiye'nin Istiqlalı


Hier, nous avons vu ce que pouvait donner une "fête" de l'indépendance dans un pays pétri de nationalisme (l'Istiqlal signifie l'Indépendance, de là vient le nom de la rue Ste Catherine stambuliote qu'il fait bon arpenter : l'Istiqlal Caddesi).

Bien sûr les drapeaux étaient omniprésents dans les rues comme au sein de l'université (un énorme par façade, couvrant le quart de la surface), mais surtout le portrait d'Atatürk (oui mamounette, le chef d'Etat à qui tu trouvas "un regard de killer" en passant devant le garde en faction du Consulat... après le couteau à fromage brandi en plein milieu de la Part Dieu, tu ne me feras pas croire que tu n'aimes pas les situations à risque !).
De tous les âges (du jeune militaire à l'homme d'Etat) et sous toutes les formes (du portrait peint à l'effigie dorée des salles de cours), le "père du peuple" veille.

Prenez Zantafio dans "le dictateur et les champignons", ou encore les portraits de Lénine et Staline dans l'ex-URSS. Et bien la Turquie n'a rien à leur envier: presque chaque commerce (surtout les plus petits) recrée cette atmosphère de receuillement.

Que se cache-t-il derrière le regard déterminé de Mustafa Kemal?
Comment un tel homme a-t-il pu laisser une telle empreinte et installer un modèle de laïcité dans un pays longtemps coeur de l'Empire Ottoman?
Quelle est la réalité de cette empreinte, à Istanbul et en dehors d'Istanbul?


Là, d'un coup, je pointe mes lacunes... demain je remplace le bachottage de ma liste de vocabulaire par un peu d'étude de civilisation.

Mais j'ai quand même un peu ma petite idée ; La Turquie est un pays plein de paradoxes... je n'en dis pas plus mais je n'en pense pas moins.

mercredi, août 30, 2006

si je suis en situation

C'est fait.

J'ai créé mon blog, dans un petit local à ordis ou l'Europe des peuples à 25 se courtise pour l'accès au savoir ("pratiques de la diplomatie", Option 2ects).

Malgré l'inconfort, les regards plein de reproches qui traînent (les superpositions de pages internet permettent de défaire toute logique inquisitrice, ne vous étonnez donc pas si je connais de memoria l'édition du Monde de demain ou encore les tout nouveaux sondages parus sur ipsos et tns sofres ; ça fait sérieux) je me suis donc décidé à dévoiler mon intérieur aux hommes, sans artifice, afin qu'ils puissnet juger si la nature a bien ou mal fait de briser le moule dans lequel elle m'a jeté (hé, pas fou non? Je vous rassure tout de suite, je ne l'ai pas volé ce ruban bleu et moi je ne culpabilise pas du tout du tout).
Bon, non, en fait ce blog n'est pas destiné à receuillir mes confessions, j'ai appris à cultiver mon intimité.

En fait, ce blog (ce terme me donne des frissons, celui qui trouve trouve un substitut moins vilain et moins anglais gagne un séjour à Istanbul.... ohohoh je vois d'ici vos yeux briller !) qui vient de naître à deux objectifs principaux (non, 3 en fait).
.Le premier bien sûr est de vous donner de mes nouvelles. Mais attention, les règles du jeu changent : la prise d'information vous échoie désormais. En contrepartie je m'engage solennelement à ne pas "Le" laisser dépérir par un absentéisme répété.
.Le deuxième est bien sûr de prendre de vos nouvelles, l'expression y est presque libre.
.Le troisième et bien c'est de commenter l'évolution du débat sur les présidentielles. Je crois que vous aurez déjà compris que quand je rêve de Ségolène, toute brillante en 1ère page de "Madame", j'ai la gorge sèche, un spasme ou un voisin de chambrée qui avale frénétiquement son sirop la nuit entre deux râles.Je préfère l'homme défait de 2002, pour son expérience, sa dignité, son honneur, son approche de la politique. Je m'engage aussi à respecter toute forme de partialité mais à respecter les divergences d'opinion.

Bon, mais rassurez-vous : "Il" n'a pas vocation à être assomant. Donc, peu de politique beaucoup de rigolade voilà mon credo (je me réserve néanmoins une option pour Novembre).

D'avance merci pour votre compagnie participative ; je vous souhaite bon séjour au pays du drapeau rouge.

Renaud Himpens